Les drones débarquent à Bordeaux Métro Pulse Pour une exploration de ces technologies au service de la ville intelligente

Le Pulse

La société Skybirdsview, spécialisée dans le design et l’architecture de solutions par systèmes autonomes (Drones, ROV, ASV, ROVER, ROBOTS, etc) s’ est installée dans les locaux du Pulse. C’est une excellente occasion pour explorer les usages du drône autour de la ville intelligente : préservation du patrimoine, propreté, maintien des réseaux, livraison, etc…

Interview avec Stéphane Imbert, fondateur de SkyBirdsView

1. Pourquoi avez vous pris la décision de domicilier votre entreprise Skybirdsview au sein du City Lab Bordeaux Métro Pulse ?

Après deux an sur AEROCAMPUS pendant lesquels, nous avons pu profiter du dynamisme, du rayonnement et du réseau de professionnels de la structure, la société SkyBirdsView accélère son développement avec la signature de nombreuses missions en France et à l’International.

Nous travaillons depuis un certain temps sur les divers scénarios et nous avons de plus en plus de demandes sur des applications « en ville ». Il s’agit d’un challenge technologique, d’usage et réglementaire que nous relevons sans perdre nos compétences et projets liés au « long range ».

Notre arrivée sur Bordeaux Metro Pulse nous permet d’être au coeur de ces problématiques en lien avec des industriels demandeurs de solutions rapidement opérationnelles dans un univers/environnement particulièrement contraint.

2. Quelles sont les premières pistes de travail ?

Veolia, membre fondateur de Bordeaux Métro Pulse et SBV ont entamé une collaboration visant à développer les applications de Drones dans les métiers de l’eau et de l’assainissement. Nous sommes par ailleurs en phase de réflexion pour des usages autour du bâtiment avec Bouygues Immobilier;

3. et les premières réalisations ?

SkyBirdsView a cofondé le consortium archéologique GAIIA, dédié à la numérisation du patrimoine historique. Grâce aux drônes, aux technologies de numérisation 3D, à l’intelligence artificielle liée à la reconnaissance d’image, le consortium souhaite rendre standard l’ensemble du processus pour démocratiser la préservation du patrimoine bâti en France et à l’international. Le premier test sera mené la semaine du 5 février pour la colonne des quinconces, pépite bordelaise. Cette première preuve de concept a bénéficié du soutien de Veolia.

 

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